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Nom du blog :
makwelles
Description du blog :
...pouet
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
12.06.2007
Dernière mise à jour :
12.06.2007
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Les mésaventures d’un sociologue...

Posté le 12.06.2007 par makwelles
...ou, comment Camille obtint le miper

C’est par une matinée fraîche que Bourdieu slip kangourou sortit chercher son courrier. Un coup de vent lui fit tomber ses dents du milieu. C’est à ce moment précis que sa voisine sortit également chercher son courrier. Elle fut stupéfaite de voir son cher amant avec un trou au milieu de la bouche. Bourdieu fit un big smile à sa maîtresse, mais ce sourire sans dents ne la séduisait plus !
Camille (c’est comme ça qu’elle s’appelait) ne pu s’empêcher de faire une moue congestionnée, avant d’ajouter :

« bon, bon, c’est pas tout ça mais j’ai du riz sur le feu… ».

Et Bourdieu de rétorquer,

« ça tombe bien j’ai la dalle putain ! ».

Elle fit alors volte-face pour rejoindre sa baraque. Sa robe de chambre se soulevait bien trop. Bourdieu était tout émoustillé de voir le début du postérieur de cette Camille. Bien décidé à lui donner des cours particuliers (de sociologie of course), il la suivit et mis le canapé en position lit, pour pouvoir « travailler » plus confortablement.
[censuré]
Plus tard, après lui avoir exposé sa théorie empiriquement sur « l’indice de pénétration », Bourdieu et Camille, affamés par tant d’effort, avalèrent quelques bols de riz (avec baguettes chinoises parce qu’ils le valent bien).

« Putain ! J’y arrive pas avec ces trucs ! T’as pas une fourchette ? ! Et passe moi aussi la sauce béarnaise steuplé ! »
« Yo bah va la chercher toi même mon petit ! Je renverse ta domination masculine ! »

Quelques déblatérations plus tard, à savoir lequel des deux allaient faire la vaisselle, ils sortirent pour se dorer la croûte au soleil, dans le jardin privé de Madame. Hélas, se fut une erreur, aussitôt dehors une horde d’écureuils, dirigé par leur chef, Ecuscoutrore, les encercla.

« Hééé l’édenté ! ! » s’écria l’écureuil,
« comme on se retrouve ! ! T’avais promis de m’envoyer un exemplaire de La sociologie de écureuils, TRAITRE ! ! ! »

Et là, l’écureuil lui balance un livre fin et rouge à sa figure, et ajoute :

« Tiens, au lieu de ça, propagande, tu m’envoies un de tes bouquins à la con ! Sur « la télévision ! » (il fait les guillemets avec ses papattes) Moi j’ai pas la télévision dans mon tronc, bouffon ! »

Tout à coup, une bête gratta le cerveau de l’écureuil qui se mit à danser une danse tribale. Ca y est, c’était la fin, il pétait les plombs pour de bon. Voilà qu’il criait maintenant, un truc qui ressemblai à «AllélujahMagdanépalayyyhaaaa ! ! ! ».
« Magdacébrokenlepied ! », hurla t-il de plus belle, sous le regard circonspect de Bourdieu… Celui-ci laissa l’écureuil à son triste sort (en train de danser la macarena en se tortillant et en jouant aux maracas avec des noisettes). Il fit quelques pas et découvrit une Magda en mode décomposition. Des charognards se faisaient un grand plaisir à lui bouffer les yeux. Camille, qui observait la scène, fut choquée par tant de haine et décida de courir vers la voiture de Bourdieu et de ne plus en sortir tant qu’un certain papier rose ne lui serait remis.

Camille attendait, priait… Une lumière d’un blanc aveuglant envahit la voiture, puis, l’air de « sexyback » se fit entendre, Dieu Justin était là en personne pour remettre le papier rose à la Valère, qui, trop émue, sortit de la voiture en poussant des cris suraigus. Elle sautait sur place comme Tigrou (dans Winnie l’ourson) puis se mit à courir et se jeta dans les bras de son bien-aimé. Mais, horreur ! Elle s’aperçut, un peu trop tard, que son homme s’était fait entre temps bouffer un pied par les charognards, loin d’être rassasiés par le peu de cervelle de Magda.

To be continued…
By the makwelles blasées par un sport de combat



--

Des gens thé (by ratatouille)

Posté le 12.06.2007 par makwelles
Bon, après réflexion je crois qu'on peut commencer notre "délire artistico-social" par un hommage à Boris Vian, qui me parait complétement adapté ici.. (bon et je l'aime bc aussi...). Quand on lit ses textes on a l'impression d'entendre Fouja c'est pour dire !!! ^^

So, premier extrait d'un de ses livres (Textes et chansons) :

" Il y a un tas de trucs qu'on ne sait jamais où mettre, alors autant les mettre dans ce livre-ci. Parmi lesquelles diverses réflexions morales qui prouvent q'en plus, je pense.
1. Je distigue les génies doués et les génies pas doués. "le génie est une longue patience", c'est une réflexion de génie pas doué.
2. D'ailleurs, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
3. Tout ensemble ordonné inductif possède au moins un élément maximal (ça, c'est pas de moi, c'est le théorème de Zorn; c'est Braffort qui me l'a appris, et il me plaît beaucoup).
4. Tout ce que je viens de vous dire, peut-être que ça n'apporte pas gand chose, mais remarquez bien que ça ne retire rien non plus (en italique, comme dans les bouquins de G. Leroux, quand ça va loin).
5. La femme est ce que l'on a trouvé de mieux pour remplacer l'homme quand on a la déveine de ne pas être pédéraste. (Qu'est ce que ça vient foutre ici, je me demande ?)
6. Une vie d'aventure, d'honneur et d'héroïsme consiste généralement n une suite d'exploits accomplis chez les autres et qui vous eussent immanquablement mené en prison si vous les aviez accomplis chez vous.
7. "Elle restait plantée là, jolie et muette comme une porcelaine de saxe aphone." (Là, on rejoint la musique.)
8. La guerre devrait être particulièrement odieuse au commerçant puisqu'elle détruit le client.
9. Je déteste par-dessus tout les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes. Heureusement, je n'ai jamais rencontré une femme intelligente.
10. Chez une femme, la beauté est signe de modestie (mais qu'est-ce que j'ai avec les femmes?...)
11. Note relative à la Marseillaise et qui démontre qu'il s'agit bien d'un chant révolutionnaire.
On n'ignore pas que la royauté (mort aux tyrans) avait fait sien ce slogan d'Henri IV (ou de Sully) : "Labourage et Pâturage sont les deux mamelles de la France."
Outre que ceci définissait la France comme mammifère, alors que d'aucuns l'assimilent aujourd'hui au plus crétin des volatiles, le coq, il s'ensuivait que l'agriculture et l'élevage étaient à l'honneur.
Or, observez la sournoiserie de la Marseillaise et notamment de ces vers fameux :
Qu'un sang impur abreuve nos sillons
N'est-ce pas là une réaction violente contre l'agriculture ? Le sang - et surtout le sang impur - ne vaut rien pou la culture. On voit de suite en quoi ce chant révolutionnaire vient saper ici la pefide besogne des rois. En vérité, le sang, impur ou non, mais cuit, est excellent pour l'élevage des jeunes truites, mais ça ne vaut pas tripette pour le blé, et de plus, il pue lorsqu'il se corrompt.
Vous me direz, le fumier ne sent pas bon non plus.
Mais alors, pourquoi pas du fumier ?
Tout ça, naturellement, si on tient à l'agriculture. Personnellement, je me lave les mains (dans l'eau) de ce qui peut arriver si on prend la Marseillaise au pied de la lettre. Vous verrez le pain dégueulasse que ça vous fera.
Comme quoi certaines chansons sont plus dangereuses qu'elles n'en ont l'air."

Voilà, à venir, la chanson "Ne vous mariez pas les filles" (éhéhé c'est rien que pour les célibataires..).






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